Jumelage MONTAGNAC (France) - NERPIO (Espagne)
du 15 au 24 août 2005

Présentation des cyclistes...

9 des 10 participants au jumelage façon MAC.
De gauche à droite, OLIVE Aurélien, LAMOUROUX Frédéric, RANDON Philippe, DUPEYRE Eric, RICHARTE Jean-Antoine, REQUENA Daniel, RUIZ René, DALICHOUX Jean-Claude et GARCIA Nardo. Il manque MEYRIEU Guillaume.

Lundi 15 août, 1ère etape. MONTAGNAC-FIGUERAS (224km)

A cause d'un oubli d'un câble indispensable au déchargement des photos de l'appareil numérique vers le PC, il nous est en ce moment impossible de vos les présenter.
Si nous trouvons un câbleà acheter d'ici quelques jours, on pourra les mettre en ligne. Pour le moment, vous vous contenterez de nos commentaires!!!


Ce matin, départ de MONTAGNAC à 8h00 précise.
Quelques membres de l'association "Racines" étaient présents pour encourager les 9 cyclistes au départ de "l'aventure".

Au programme aujourd'hui, 214km (sur le papier) avec juste quelques petits cols: Col d'Extrême, Col de la Bataille, Col de LLauro et Col du Perthus.
Le départ s'est fait par la nationale jusqu'à Narbonne. Ensuite, nous avons pris les petites route un peu plus à l'interieur des terres, mais un peu plus vallonnées aussi. De plus, le vent, relativement fort, nous a plutôt été défavorable pendant près de 100km.

12h45. Nous arrivons à Estagel. C'est ici que nous faisons notre arrêt collation. Nous avons déjà parcouru 125km à 28,5km/h de moyenne.
Ensuite, nous avons pris un petit café en terrasse avant de repartir.

C'est à ce moment là que nous avons connu notre première erreur de parcours qui nous aura coûté 10km supplémentaire sur l'étape.

Km 200. C'est le passage à la frontière France-Espagne au Perthus. Non, nous n'avons pas acheté alcool et cigarettes! A partir de la frontière, nous savons qu'il nous reste seulement 25km pour atteindre Figuéras. De plus, la route a un bon revêtement, le faux plat est à notre avantage et le vent aussi. La vitesse moyenne sur cette dernière portion aura été très élevée.

17h30. Après 225km, 7h57 de vélo effectif et 1750 mètres de dénivelé positif, nous arrivons à l'hotel Europa, fatigués et contents.
Au fait, nous remercions Roger Lopez de nous avoir fait l'honneur de nous accompagner jusqu'à Narbonne en vélo, après quoi il sera rentré tout seul sur Montagnac, nous laissant continuer notre voyage vers Nerpio. Sachant moralement que c'est très dur de quitter un groupe que l'on a envie de suivre, on le remercie encore...

Mardi 16 août, 2ème etape. FIGUERAS-IGUALADA (195km)

Désolé, toujours pas de câble pour transférer les photos. Pourtant, arrivé à Igualada, tous les moyens ont été mis en oeuvre pour trouver un magasin informatique... Mais dans une ville inconnue, nos efforts ont été vains.

Aujourd'hui, l'étape est annoncée comme étant certainement une des plus difficile de la semaine. C'est encore fatigués de la veille (nous n'avons pas la chance d'avoir de masseurs dans notre entourage...) que nous prenons le départ, toujours motivés, mais inquiets.

Effectivement, dés le départ, rien à voir avec la veille... Une série de petites bosses qui s'enchainent les unes derrières les autres commencent déjà à nous entamer sérieusement. Ensuite, c'est deux cols à 1000m d'altitude chacun à franchir, et sur le final (très dur, très très dur même...) nous avons passé une bosse qui n'en finissait plus de finir. De plus, aujourd'hui, nous avons eu un vent défavorable tout au long de l'étape. Vent relativement fort qui, ajouté à la difficulté générale du parcours, aura mis beaucoup de monde à mal.

Au final, pour aujourd'hui, ce sont 195km au compteur avec 2600m de dénivelé positif pour une moyenne de 25,5km/h. Nous auront passé 6h45 en temps effectif sur le vélo (temps après avoir supprimé les temps de pause pipi, de pause repas, recherche de notre route, attente des collègues...). Nous somme arrivé à l'hôtel CANALETA à Igualada à 17h30.
Par contre, malgré la fatigue et les efforts conscentis sur la journée, nous avons pu admirer de formidables paysages, notamment la Sierra de Montserrat, montagne rocheuse en dents de scie.

Mercredi 17 août, 3ème etape. IGUALADA-TORTOSA (175km)

Pour commencer, une mauvaise nouvelle... Nous sommes désolé d'apprendre à nos nombreux lecteurs que les photos n'apparaitront jamais sur le site. Tout au moins celles de ces 3 jours passés. En fait, l'appareil photo a été victime d'une mauvaise chute et, malgré la réanimation qui lui aura été apportée, il a définitivement rendu l'âme.
L'ensemble des coureurs du MAC lui rendent une chaleureux hommage pour bons et loyaux services rendus...

Sinon, nous avons quand même quelque chose à raconter de cette journée...
Après avoir traversé avant-hier la province de Gironne et hier celle de Barcelone, nous caracolons aujourd'hui dans la provine de Tarragone.

Après un départ tout de même difficile, sous la pluie et sur une route vallonée, nous abordons la première longue montée du jour. Celle ci nous offre un paysage méditerranéen. Les nuages encore bas laissent entrevoir les sommets des montagnes environnantes. A ce moment là, la moyenne horaire n'est pas très élevée, à peine 20km/h.
Ensuite, les villages se succèdent de plus en plus rapidement. Après une longue descente qui nous mènera à Falset, village où nous prenons notre collation du midi, la moyenne est déjà proche des 28km/h. Nous avons parcouru 115km.
Comme tous les jours après notre petit repas, nous prenons un petit "américano-café" (un café long), sans lequel certains d'entre nous ne pourraient pas repartir!

Il est 14h00 quand nous enfourchons nos machines pour les 60 derniers kilomètres. La route est magnifique, sinueuse et vallonnée. A un moment donné, sur un sommet de côte, nous découvrons une vallée spendide que nous dominons de très haut. Un château fort est perché sur un piton rocheux au pied duquel serpente le fleuve Ebre (un "grand" d'Espagne). Ses berges sont recouvertes de vastes orangeraies.

16h15, nous arrivons à l'hôtel Corona à Tortosa. Nous sommes agréablement supris de la grande qualité de cet hôtel (chambres vastes et confortables...). Après une bonne douche, nous nous retrouvons autour d'un verre pour faire le bilan de la journée : kilométrage, 175km ; vitesse moyenne, 28,5km/h ; dénivelé maximum, 10% ; dénivelé cumulé total, 1700 mètres ; temps effectif de vélo : 6h15.

Jeudi 18 août, 4ème etape. TORTOSA-SEGORBE (200km)

Aujourd'hui, au lever, on a la mauvaise surprise de se rendre compte qu'il pleut.
L'heure du petit-dèjeuner est à 7h30, ce qui bien entendu nous fait partir qu'à 8h20. Lorsque nous franchissons la porte de l'hôtel climatisé, nous sommes saisi par la lourdeur et la moiteur de l'air extérieur. Le ciel est bas et les prévisions météos ne sont pas optimistes.

Cette première demi-étape est relativement plate. Seulement quelques petits vallons à passer, rien de bien méchant.
Par contre, pour ce qui est des paysages, nous sommes bien en Espagne! Le décors a radicalement changé depuis hier. Nous traversons champs d'oliviers et champs d'amandiers à n'en plus finir. Les routes, petites et sinueuses, ne sont là que pour nous. Nous croisons très peu de voitures sur les axes secondaires. Les villages sont de plus en plus typique à l'Espagne.
Il fait très lourd et nous transpirons beaucoup. Nous buvons près de 1 litre d'eau par heure et par personne. Mais nous sommes bien content de ne pas avoir à faire aux grosses chaleurs dont tout le monde nous parlait avant de partir!

Nous nous arrêtons pour manger à 13h00. Nous avons parcouru 115km.
Au repas, comme d'habitude, tranche de rôtis froid, jambon, chips, fromage, pain, yaourts et fruits.
Pendant le repas, nous entendons, et pas très loin de nous en plus, de fort grondements de tonnerre. La question se pose de savoir quoi faire : aller boire un café et attendre que ça passe, ou continuer tant que l'on peut, tenter d'échapper à l'orage et s'arrêter plus loin.
C'est finalement la seconde solution qui sera retenue et s'est à 13h45 que nous remontons sur nos vélos, direction toujours plus bas vers le sud...

Mais si le parcours du matin était plutôt agréable, point de vu dénivelé, celui de l'après midi... pas du tout!
A peine sortis, nous reprenons par une côte qui, à froid, nous casse tous les jambes. Ensuite, nous n'avons pas arrêté de monter et descendre, avec des pentes allant jusqu'à 13% et des côtes de 5 à 7 kilomètres. Le pire dans tout ça, c'est que, bien que nous ayons évité l'orage du midi, nous en rencontrons un autre... dont nous n'échapperons pas. C'est trempe jusqu'aux os que nous arrivons à Segorbe. L'hôtel, retiré à l'extérieur de la ville, aura été très difficile à trouver, ce qui nous aura coûté 8km de plus sur le parcours.
Pourtant, bien que les 30 derniers kilomètres aient été éprouvant, sous la pluie et dans les bosses, nous auront pu encore une fois voir des paysages magnifiques, sur des routes qui serpentent de colline en colline, au sommet desquelles nous voyions à perte de vue tout ces monts baignés dans les nuages. Et aussi les premiers élevages de taureaux dans les vastes prairies en flanc de colline. Nous sommes aussi passé dans la région où sont les grandes fabriques de carrelages.

17h45, arrivée à l'hôtel Millan de Segorbe.
Totaux du jour : 200km, 1750m de dénivelé, dénivelé maximun 13%, vitesse moyenne de 28,5km/h, temps cumulé sur le vélo 6h45.
Nous prenons possession de nos chambres et commence alors le rituel de tous les soirs : douches, lavage de nos cuissard et maillot (que nous mettons ensuite à sécher pour le lendemain) un peu de repos, un petit apéro et ensuite un bon repas bien récupérateur. Nous passons quelques coups de téléphone, nous regardons un peu la télé et...
Bonne nuit... et à demain.

Vendredi 19 août, 5ème etape. SEGORBE-ALMANSA (193km)

Réveil 6h15.
On se prépare, on descent prendre notre petit-déjeûner, on charge le camion et nous voilà parti, à 8h00.
On quitte Segorbe sous un ciel bas (encore une fois) et une hygrométrie qui devait friser les 95% ! La route que nous prenons est plutôt faux plat. "Faux", ça, c'est certain car, mine de rien, on les passait sur de très courts braquets! Bon, c'est vrai que nous sommes tous un peu fatigués et que la remise en train est toujours difficile. D'autant plus que nous voyons se rapprocher une chaine montagneuse qu'il va nous falloir franchir... Alors là, misère... Nous passons d'un col à l'autre sur des routes très sinueuses (mais souvent en très bon état), et quelques fois très pentues (11% de pente maximum).

Aujourd'hui, nous sommes tous unanimes pour dire que nous sommes bel et bien en Espagne : maisons aux murs blancs et typiques avec leur terrasse en guise de toit, dans des villages ravitaillés par les corbeaux. La générosité des gens qui nous remplissent sans sourciller nos bidons (2 par vélos, ça en fait !!!) et la patience des automobilistes qui sont capables de rester de longues minutes derrière nous avant de doubler, de peur de nous gêner. Encore et toujours des champs d'oliviers. Certains d'entre nous on fait une cure de mûres et de figues, ramassés sur le bord de la route.
Nous nous arrêtons pour manger en haut d'un col. Le paysage est splendide et grandiose. Nous en sommes à 112km
et à la moyenne de seulement 24 Km/h. Et oui, ces faux plats ressemblaient en fait plus à des bosses !

Nous reprenons la route moins de 40 minutes plus tard direction ... REQUENA. Et oui, c'est bien le nom de notre compagnon de route, Daniel ! Biensur, une photo a été prise (non, pas avec mon numérique !) devant le panneau d'entré de la ville.
Nous nous arrêtons à un bistrot pour prendre notre café et ensuite, cap sur Almansa.
Heureusement pour nous, le profil de l'après midi est plus clément, mais nous avont toujours à faire à ces faux plats qui finiront par avoir raison de nos forces. De plus, le vent était toujours (et encore) défavorable sur une route dont la dernière ligne droite ne devait pas faire moins de 15km.

C'est à 17h15 que nous arrivons à l'hôtel Rosales à Almansa. Il était temps car l'orage que nous entendions sur les 20 derniers kilomètres a éclaté seulement 10 minutes après notre arrivée.

Le bilan du jour, 193km à 25,5km/h de moyenne. Dénivelé total, 2700 mètres et pente maximim, 11%. Nous avons passé 7h30 sur le vélo.

Demain, dernière étape vers Nerpio, et la plus courte. Nous savons déjà qu'il y aura au moins un col à passer, pour arriver au village qui se trouve à 1000 mètres d'altitude...

Samedi 20 août, 6ème et dernière étape. ALMANSA-NERPIO (185km)

On sent ce matin un relâchement de la pression dans le groupe. C'est (en théorie, car au final ce n'était pas le cas) l'étape la plus courte, mais surtout la dernière. On sait, de ce que l'on nous en a dit, que l'arrivée sur Nerpio est pentue. On sait aussi que après Moratalla, le relief est accidenté. Mais on sait aussi que le départ d'Almansa est plutôt plat.
A 8h20, nous enfourchons nos bicyclettes. Nous trouvons rapidement la route à prendre (comme tout les jours d'ailleurs).
Après quelques kilomètres de chauffe, le rythme s'accélère. Les routes sont belles, revêtement parfait, légèrement faux plat mais surtout, pas de vent de face (que l'on subit quasiment depuis notre passage en Espagne), ce qui nous permet de rouler à très vive allure.
Le paysage se modifie encore aujourd'hui. Nous avons à faire à de vastes étendues quasi désertiques aux pied de hautes collines rocheuses. Et, par moment, nous traversons des zones, sans doutes irriguées, car très vertes. On trouve alors des pêchers à n'en plus finir. Nous avons même vu, dans un creu de fond de vallée, une rizière ! C'est vraiment étonnant de passer d'un paysage arride à la verdure flamboyante des rizière, et ce en seulement 5 minutes de vélo !
Aujourd'hui, nous ressentons un peu plus la chaleur. Il est vrai que, tout au long de notre voyage, nous aurons bénéficié d'un temps idéal pour faire du vélo. Qu'en aurait-il été avec une grosse chaleur ?

Quand nous nous arrêtons manger, nous avons parcouru 125km à 33,5km/h de moyenne ! Il est vrai que l'on s'est un peu plus donné que les autres jours... Nous trouvons (avec chance) un coin d'ombre sous quelques pins dans une propriété privée sur une route où l'ombre est très rare. Avec l'aval du propriétaire, nous dressons la table du midi. Il ne reste, d'après les kilométrages calculés sur la carte, seulement 43km à faire avant d'atteindre Nerpio.
Une fois notre rapide collation terminée, nous partons pour la ville suivante ou nous décidons de prendre notre café, à Moratalla.
A la terasse, un client nous dit que pour aller à Nerpio, "es muy dificil !". En effet, il ne nous mentait pas. Depuis notre départ, jamais la route ne nous à parue aussi longue et aussi épuisante. Mais le pire c'est quand, par rapport au kilométrage prévu initialement sur notre tracé, nous penisons qu'il ne nous restait que 10 kilomètres pour rejoindre Nerpio et que, sur un embrenchement, nous voyons annoncé fièrement sur un panneau "NERPIO 26". Cette nouvelle aura anéantie le moral des troupes... Un rapide cacul nous fait vite comprendre que, encore aujourd'hui, nous allons friser les 190 km.

Ha ! Grand moment de satisfaction... A moins de 5 kilomètres de Nerpio, nous voyons arrêté sur le bord de la route des gens aux têtes "familiales". En effet, en se rapprochant, on reconnait Mme Dalichoux, Annie Ruiz, Jean-Michel Bonnafoux (adjoint au Maire de Montagnac), Michel Aleu et Roger Fages (Maire de Montagnac). Ils nous accueillent, autant heureux que nous de les voir. Ils nous disent que Nerpio est tout proche, mais qu'il faut encore francir la dernière côte de 2 kilomètres.
Qu'à cela ne tienne, nous ne sommes plus à ça près. Ensuite un petit plat, puis une autre toute petite côte pour finir (enfin) par une descente sur le village. Nous nous arrêtons au panneau "NEPIO" pour prendre "la" photo en présence de Mr Fages puis, tout doucement, nous nous laissons glisser vers le centre du village où nous attend notre comité d'accueil, les Montagnacois partis en car la veille. Il faut avouer que ça aura été un grand moment d'émotion car tout le monde, malgré nos figures en sueurs, nous embrassait et nous félicitait. Ces accolades auront duré 10 bonnes minutes. Les questions fusaient : "Vous n'êtes pas trop fatigués, vous n'avez pas eu trop chaud, ça n'a pas été trop dur, combien avez vous fait de kilomètres en tout...".
Ensuite, on nous a conduit dans le petit café du village où l'on nous a offert un raffraîchissement. Puis on à chargé les vélos dans le camion et aidé des quelques voitures, on nous a emmené dans notre logement. Nous seront logé pour ces 5 jours à Yétasn(1300 m d'altitude), petit hâmeau de la commune de Nerpio, à 19 kilomètres du village par des petites routes sévèrement pentues. Les logements sont superbes, propres et bien équipés, au calme du tumulte nocturne du village en fête.
Nous prenons notre douche puis, assis sur les marches d'escalier à l'extérieur des logements, nous admirons le paysage que nous avons face à nous et nous nous sentons si bien...

20h30, nous descendons à Nerpio pour le souper puis nous allons faire un tour à la fête mais, trop fatigués, nous rentrons nous coucher vers 0h30.

Totaux du jour : 185km ; 28km/h de moyenne ; 2750 mètres de dénivelé positif (dont 1850 mètres que sur les 55 derniers kilomètres, pour ceux qui savent ce que cela représente en difficulté !!!) et un temps cumulé de 6h40.

TOTAUX DE LA SEMAINE: MONTAGNAC -> NERPIO




KILOMETRAGE 1173 kilomètres
TEMPS 41h55'
MOYENNE HORAIRE 27,98km/h
DENIVELE 13250 mètres
PENTE MAX 14%
VITESSE MAX 89km/h

 

Dimanche 21 août

Ce matin, on aura fait la grasse matinée, tout du moins par rapport aux autres jours. Lever à 8h15 puis petit-dèj dans nos appartements jusqu'à 9h00.
4 d'entre nous seront allés faire un tour de vélo (certains en ont jamais assez !).

En attendant le suite, toute l'équipe du Montagnac Avenir Cycliste vous souhaite une bonne journée.

A bientôt...